2e ANNÉE, No. 16.
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SAMEDI, 13 SEPTEMBRE, 1878.
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Poomcore inertion, 12 6ta ln
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Nulle unnonc ne comptera
pour moins de six lienes,
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IN. D. Gagnier & Cie, Editeurse-i?roprictaires,
re en D gg !
L'Entrevue de Frohsdorfr.
Entin, le Journal de Paris, organe
des princes d'Orléans, à parlé ! Voi:
ei un extrait de l'article qu'il con
sacre à la demarche du comte de
Puis auprès du comte de Gham-
bord :
Le moment est venu, erovons-
nous, de nous demander quel à êté
le caractere et quelles peuvent ètre
les couséqueuces de la demarehe
que M le conte de Paris vient de
faire auprès de M. le comte de Cham
bord. C'est avee une enticre Hiberté
d'esprit que nous nous posons celle
question et que nous allons essiver
d'y répondre ; car nos sympathies
wrsounelles pour les princes d'Or-
cans m'ont jimais ultéré labsolue
indépendance de nos appréciations
politiques.
Lorsque M. le comte de Paris a de-
mandé à ôtre recu par M. le comte
de Chambord, lorsque M.le comte
de Chambord a déclaré qu'il était
prôt à recevoir son cousin, 1ls ontsu
aren pas douter, qu'ils faisaientun
acte présentant tout à la fois un
double caractere : prveetpolitique.
EL vatoutelois un ordre de ques:
tious, où plutit une juestton unique
sur daque M. ie coute de Paris
avt à Sexpiquer, Car cette question
concernait sciemment les princes
iles
d'Oileans et ur Douvait otre résolue
que par eux. s'agssat de savoir
sis etuieut, oùi où on, des preten-
donts an trône: Suis consentatent,
th)sOl ON 4 se laisser
1
!
|
Î
Il
|
|
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|
|
Il OÙ HON. à se
né l
poser en compeliteur: de M. le comte!
de Chambord le jour où 1 s'agirant
0
de rétablir la monarchie
Or, la demarche que vient de faire
NL le comte de Paris,
denmnent approuvee par toute sa fa
mille, indique clairement que les
‘se constderent
prin d'Orléans tu
js cottme des prelendants, qu'ils
voient dans M. le coute de Cham
ind le rem ulant de l'idée mo-
tarchique, et que, par conséquent,
entre eux et lui, In y aura pas de
CON pDEUT ob.
Ou cette démarche ne sisnifie rien,
ou elle signilie ce que nous venons
dire,
Si les ch se sont passées de la
orie ce que, pour holïe paul, nous
COusiderous Cotnine res Vrasetn
Diable, la | princes d'Or
ICS Vis Vis
l chef de
haison cstanjourd'hui parfaitement
elle el parlement correcte. El:
iUStisie
démarche 6x E |
faire Bazaine, le prince de Joinville
Nous trouvons, sur l'entrevue, | non et au nom de tous les membres
dans le Courrier de Lyon, les détails de ma famille, Tut presenter nies res
suivants que nous reproduisons | shine ag 8 né add ‘ul
| Quand M.le comte de Paris eu "One rh l * oies " son,
Lirrévocablement arrète la décision à 4 og Mer sep Ag bé, :
laquelle il songeait sa Le que ce PrACIpE MOuArER UE en
temps, il convoqua tous les membres 77: RS
de sa famille qu'il avait, au préa | Il oh court silence ; puis le
lable, successivement consultés, et. es > pics APR te
[leur fit part de son dessein. Lap| 2 ti "I" Ro : SR où id
| probation que reçut sa cominunica. | Us 1. NN ORERS CON prenara
tion fut uuanime et aucune dissi-
dence ne se produisit parmi Îles,
princes. Le duc de Némours etle! |, D de ie ve
duc de Chartres se montrèrent parti: nue ee L se ti fm ‘4 das de
culicrement empressées à encoura | alice était te tainipu
ger M. le comte de Paris dans sa ré! Sn tout nlus intime
solution, On discuta ensuite la! Fe ; ne pi” 1 D St
question de savoir si le prince parti. | Pt D ste à ie
rait pour Vienne, seul ou accompa- À Se fn |: détails in k era
gné. On décida, sur le-champ, qu'un pe ile Eutie ta he me, + dt
de ces oncles l'accompagnerait. On RO nRE es L she R ne à |
songea d'abord au due de Némours. | PE ini Gbeltit descente |
Mais on reconnut que la présence | dt “ul
de ce dernier n'avait pas une signi- |
fication suflisante. On sait, en etfet,
qu'il a toujours été tres sympathique |
à son cousin, et l'opinion n'aurait |
point attache assez Ce prix à son in-
tervention pour donner à l'eutrevue
le caractère d'une reconciliation dé-
limtive qu'elle devait revêtir. Le
due d'Aumale étant empèché par la
nécessité d'étudier le dossier de Faf:
re pre
et est que là.
Acces mots, le comte de Chambord
|
|
|
|
|
son cousin, ét Jui rendit sa visite.
Ce dernier vint le recevoir sous Ha!
orte cochère. Plusieurs Françiis
fc dans l'hôtel se trouvaient pre |
sents à cette receplion et furent frap |
pés de sa cordialité. Le comte de
Chambord resta une dennhoure:
avec le comte de Paris. Entre autres
choses, il lui demanda les photosra
phies de ses enfants, et co dermertit
uinimédiatement télégiaphiorà Pars
afin qu'on les fut envovät. Dans la
soirée, les princes d'Orléans, avant
S'offrit.
œarderait le plus profond secret sur |
11 fut encore décide qu'on
Le vyage, ce qui était d'antant plus| né chez l'empereur, l'accompn
sn D did oh, sfr I ° |gnaient à l'Opéra, où une represen
acile que la reuni » se Ce )-
farile que ls réunion ne 8 MP lation de gala avait lieu eu l'honneur |
sait que des princes et de denx de]
leurs couscillers habituels, le duc du shah de Perse.
Decazes et M, Edouard Boucher, |
Onsait qu'avaut d'étre recu par |
tous Les deux membres de l'Assem- | ; k
tchef de Ta maison de France, le
bloc nationale. Dans la soiree, des! M A
| : * {conte de Paris avait tenu à fair
| passeports fureut demandes. Gel, MN Ù Va
M kg coutiitre à ce dernier, par depoehie,
du comte de Paris était au nom du do de: |
le but précis de se demarche, Où
conte de Villers. Le lendemain ma- ee,
des malveillants et des indiscrets, le
leur
CORMHNHIUE a la Liberté le texte
ral de cette dépèche, qui na pas
encore élé hvrée a ba publiete
d
in, afin de détourner la curiosité
conte de Paris partait avec sa femme
etses enfants pour Villers-sur Mer,
pelite station de bains située près del" M. le conte Paris pense
Trouville et fort à la mode cette!" Cote M. le comte de Charboid
année, Avant installé sa famille, il" Qu'il faut que la visite projetée ni
revenait lé méme soir à Paris, et donne Heu à aucune inlerpretition
avant rejoint son oncle le prince de [7 erronre,
Vienne, 4 août 1873
de
.
tés
, PA . | ‘6 à A0 . . de L
Joinville. reparut immédiatement [est prêt, en abordant M
pour Vienne, LS comte de Chan boid, à hu déchu
+ à 2 N lt qu s tou'10 est !
Cependant, les princes étaient à 1. 500 a se de ts AL lan \
Vieune dans la soiree du 3 courant |" Meg A TN de
Le 4, M. le prince de Joinville se|, °°° 0€ Pour gr ar a \!
TO hal CONNailre [Le principe dont
rendait à Frohsdorff où son arrivée | 6 par . Phsmhnnt db
avait élé annoncée, et il'était snple.}, °OM56 06 RUHAUONE. ESF 10
6 sentant, souhaite que la Franre
champ recu par son parent. Quel! stat AE
1 , * cherche so Et ans le rekotn
st DAS ” s nette ni ins cor-iques heures aprés, 1l rentrait à! "
Ps EE IR se QUES TPS AE ROUE Ge le | at DR 1e ns lee principe, et vient aupres de M
iecte vis àvis de a France, Ibest! Vienne et y était suivi à bret délai! Ne ri 2 fifa Se | di
bien entendu, bien établi au'it n'y a ! par l'un des familiers de M.lecomte},, © COMM 06 MANtPQRR PO SUN
LES l il, l Lai { à | donne: l'assurance (j'l 1l ne pe
pas deux maisons en France, qu'il
v en à qu'une; AL le comte de
Chambord vs! hef de cette
qu Si, Part l fil
relaie 1 1ohiarehie, CUS
lou ‘do:
Quant à la queshon
oui où non, à} faut retablir la monar
“| itions cie peut
Le {
nt, où veut
‘lui que
Gll=t
“ON :
! : | ,
Ü » AUlrersstel!
le savoir si,
Hé el a jhelles Co
t tit
Fetablle, LS
cure st une question sur
quete es princes dOricans out
evidenlhent leur Otto perso
uelle : mais c'est à
qu'ils he
”
Ussi ui: Question
de le.
celle question et
sorti! { harvés
UE
1 «lo
souure,
celles q Hs V railichent out ete Jais
sées de cû daus l'eutrevue qui
vient davoir | .tehes is LL
AiSON po p la démarche
de M. le con le Paris n'a älilCtlé
portée poil
Elle er i AUEE in contraire. ot
islléruble, isqu'el réduit à
int ! blicains
air où la
1 t Ait
l Léa
11” !
| li
Iai- |
de Chambord qui venait présenter
ses compliments au comte de Paris |
Dans l'entretien qui eut Heu entre
Contrera aucu
‘les mom
| CON: Uiteur !
A faniil
ce dernier et l'envové de son cousin. Cette Qepe un dique elatre J
il fut décide qu'aucune question po que torts = { } s AVRIL etes ot] Il
tique ne serait touchée, Le comte dues, prevu F0 ns
de US x À À : | wnnite cla drig nflit
de Chambord désirait qu'il en fût départ uu CON le Par pous
R 4 1
ainsi Le comte de Paris fit obser Frohsdorff.
ver que tei était son sentiment, qu'il
ne Jui appartenait pas de traiter cer Où par] FIL A
tainis problèmes politiques dont la Fet11110 | il ! | l LL
solution appartenait au pays et qu'il ton, no! {
1! "RE | | “ ‘111 1 i {
n'avait aucun mandat pour en par. | PESCTA ESS LELE LL
1! [, )
ler en son nom. putes Iso
. . = lu 1 | REEL L |
J'ai certaines idées, ditil. L La présid |
- f { {fi ples ii \f Lim (114 | l LL
loi a Ps siennes, Les niennes mr , \ |
! ‘ 14 cl ‘ NU:
sont personnel'es, Ce n'estque pour! ia
a de : P +! RAT dre,
sul) aCCoru ave la hätl01) qu 1l [rt ER
faire prévaloir ou modifier les tt
1
siennes, dont l'examen ne 'appout tEEvanendaton pruseienme
het } 1 .
Ces préliminaires ainsi réglés, | On éerit de Ton le 5 à
comte de Paris parut le 5 ant DO] La lu) ]
Frohsdortt Læ conte de Chambord lant ‘g
l'attendait duus un salon, le recent Pour:
debout, et lvs lu r tendu | | t
i
main, s'assit et Le fit asseoir ville t (
sire, chat alors li Le de Pa
HAUT » jt |! i \o Maures | t
« ti (! { | 2
i F rt, " A “.: {
L
LI
tunes rues sont Hittéralement trans
(jours, Hauts plus nombrenses
que son salut est daus son principe |
lelats d'obus:
Dou Carlos de Bourbon et d'Este
formes en bosquets, entre antres est ne à Laylmeh (Autriche), le 30
la rue de la Petite Boucherie: Par. [mars SH.
tout des goulandes de fraiche ver ! Son Pre, l'enfant don Juan de
dure.dos fodtons, des ares de triom Bourbon et de Bragance, second
nhe, des trophées. Cela est mage tits de Charles V. et sa mere la
mifiques. Les devises et inseriptions | prineesse donna Maria Beatrix, fille
tous sont les mémes qu'il ya cing;de François IV, grand-duc de Tos-
Versicane, et sœur par conséqnent de
la porte de France, je lis sur uu | Mme la comtesse de Chambord,
drapeau : trasersaient Lavbach, le 29, en
France n'oublie pas tes enfants. chaise de poste Pour KAgEUer Vienne
| tune. lorrain et rejoindre leur famille.
| NH IATETA AU ar. ‘ .
| : C'est dans un modeste hôtel de
, La réponse se trouve dans unlééte ville d'Ilvrie que sient au
quartier de a dille, sur nn trophée inonde le descendant d'Henai IV.
des plus pittoresques, composé de !Son auguste mère avait à peine de
canons en bois point, de &imbours, noi couvrir de corps de ce futur
de sabres, de fusils, de bombes, d'e sauveur de l'Espagne.
Don Carlos est donc entré dans su
vingtsixienme année,
Rappelons que Charles IV avait
[trois fils
Le nombre des drapeaux en deuil! “hs
; : Do ‘erni on
me scmble avoir constderablement | au M rnado, dot
ausinenté. Sur un are de triom Un : qe
phe, je bis d'un côte. À la mor dur premier, (ERA), ie
: he frere don Carlos, héritier du trône
M Tacrs a bien morte de la patrie. d'après la loi salique, lutta sept ans
Et de l'autre : sous le nom de Charles V contre sa
Tout a bien snérité de da patrie (belle sur dona Cristina, femme
Alsace Lorranat, nous ne
loublions pus.
Carlos, don
On so rappelle que le coup légis de Ferdinand VIE qui avait arraché
lat, a uit Le t septembre accorda EL celui Cl, & SON hit de mort, un tes-
celte grande et patriotique recom. | nent instituant illégalement hé.
pense aux habitants de Toul et deltntiere du trône sa fille donna
Slrasbour. ; | Isabel,
De tous côtés. les mens do ln-enm | La DAS alliance et la tra-
pagne étaient venus pour assister à | Mison de Maroto forcerent Charles V
Centre dus Francaise iv en avait! 939 à chercher un refuge à Bour-
des mlhers qui, dans ce dessein, [BCS: 4 ÿ À +
aient qoitié leurs travaux de la Charles V avait aussi trois fils:
dno Corlos, don dJuanet don Fernan-
Moisson, Bref, tout étuit prèt pour |
té à os braves (ropiers une |" ” ’ .
ption digue de lajoie que cau- |. À Bourges, il abuiqua pour Île
HE ou pt 10 premier qui prit le titre de Charles
Lu peu ares dix heureset demie, VEetle nom de comte de Monte-
train et sieuule, Les boites | MOlin, et toute Ta famille se trans-
f pétards, les coups d porta à ‘Trieste,
} [L «titan, it [5 t ve "
sto nt alenvi Ouenect Cest lä que mourut Charles VE
} . ! û be »
+ eve da France! vire la République |. Soil frère, dou Juan, devenu héri-
cive Thiers! vice Lorméer. Les sol Hier du trône, lui succéda et abdiqua
dats descendent, observant le plus[4 son tour le 3 octobre 1468, en fa-
| veur de son fils aimé, Charles VH,
vai} le de
jee st! autre
D d'à ske gg pe CH en connu sous le nom de duc de Ma-
marche vers la ile au milieu d'une [did
véritable col qui se presse pour | Don Carlos est un grand jeune
les voir de plus pres ot ne tarde pas hoinme (pres de six eds) aux for
ù decopeoueers es panes, A taltnes ithlétiques mais excessivement
de France, l'enthousiasme distinguées, au front intelligent ;
) Les soldats ne peuvent [ses mameres sont alfables et prin
teicres, Si princieres que, Je sachant
i Let nt saisis d'un tdaus un salon, vous vous écriez à sa
doi la hate que forment [ Vue: Vive le roi!
Don ct poinpue comme! Don Carlos à épousé le #4 février
etoile dartieuées on se préci [867 li princesse dona Margarita de
Le sur nos pauvres fantassins, qui | tourbon, fille de feue Me la du-
mibleut tout ahuris d'une pareil |chesse de Parme, et dont | instru
: ion. Hinpossihle de garder les tion el l'intelligence, l'esprit français
u Les habitants veulent por: |°t le courage sont écalement remar-
ter les fusils Les deux !quables,
o! du 26e. où plutôt les Cette union de plus en plus heu
| loumant celte comonenie.reuse s'est réalisée non pas sous li
no us la foule, se dirigent vers pression des affaires d'Etat, mais
la cuscrne d'enfanterie où ls pren [Yraiment à l'espagnole et sous lin.
LL Quu diner qui leur a té [flaenee de l'affecuon irrésishibie des
nat | nus de a inumtei. deux jeunes gens,
| En 1464, la tres regrotlée duchesse
{ derni heure apros-il était de Pavre armvait à Venise (où a de.
t Les Toulois rentraieut tneuré longtemps son frere, mon
ches oux. heureux de lenrlsigmeur le comte de Chambord),
ut de leur soirée, avec sa fille dona Margarita eb son
( or st joliment ornée fils le due Robert,
alle. Pas le moindrel La Providence, sans doute, avait
ivait eu lieu voulu que son palais se trouvait juste
en face de celui qu'halatait depuis
ff © <e— f s
quelques années la princesse dona
Don Carlos. Beatrix avec le jeune don Carlos.
Tous Les palais de Venise ont des
CO NHILONS du Nourrau-| balcons
1! iterressunts détails sui Chaque soir, dona Margarita ve-
le de Don Carlos tt@it y respirer el poser à sa chère
patrie,
Ü Chaucque soir aussi, Don Carlos
( ut peu lhis-!révait à la amène heure aux conqué-
) put ilant Don Carlos!|tes de lelage,
l Nr tours font! Les regards, sous le poétique miel
na n ouate Les parties de Véoise, les soupireghur la patrie
M! cross sur de labeente, ne pouvaiel lé se ren
delta no !econtres Puis ces doumes étaient
ér
lune pour l'autre, et ces deux
|
|
|
OYAL ET PUBCC
MRENONE OA ETDUR
PRESSE mo 2
de Marat CEE. qu EAN ER Î } | bu
tl'Avocats dat: Je jins du TA | l'a
RON, à Winnipeg, prermn porte à 1
— 000 ——
anche en rentrant, où on peut Les
ie jours depuis neuf heures et di At
matin jusqu'a trois heures de Papres-mi
On exécute à l'imprimerie du MM houle Dubue se chargent de lire)
de bro-
ins actes de Vente, 1 ser es titi }
prie les preparer pour enr trement
ol Lie donneront également teurs at.
66 t mitl à toutes | nflait COMNerCIales,
e 19.” le itéetio ns, eli Asset: Mo a lex charge
[ MM. Hoval et Dul auvront les terme
Ldes Cours Infrieures ‘0 d'Appel dans les
ldivers distriet de Ja Protinee,
Des impressions de toutes sortes! per, 30 Août 1873
COUR Wm. Chambers
WINNIPIEG.
telles que
BLANCS DE
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ARMURIER ET FADIICANT DE FUSILS,
AVOCATS, CARABINES, PISTOLETS, 4e
GREFFIERS,
NOTAIRES.
unit par
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la culasse, en Revolsers, cartouches, &c.,
ne articles de SPORT.
| plomb, CALE: ules,
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(08 --—- ba longue experience dans cette bran: hé |
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publie, et Lui qu Lie garantir satis
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patron | (a: ua No, ? Plancher embx uvetéet blanchi 60 00
No. |, Cloisons embouvetves, ete, * 33 00
Bois cela bi aneha.. RER à WE r
u not : ii LD ni à . 10 (M
\ | Planches, claires, 4, 14, ? pouces... 70 QU
Lu | LL L'ON Cr : tbe babe 7 29
A ) & [e
\l | | h (Ni
| | Î iures, plates 18 00
l vre à la ville à des taux moileres
W. J. MACAULAY
|
. \ | ta
| Jeudi, le quatrième jour de Septemt
| chaîn, commencant à 11 heures AM
: : el,
J. W.IEA'STO VW.
Ghirurgica, Dentiste,
ÉSIRE annoncer aux habitant
Winnipog et des environs «ju
qu tous les appareils pour la fabrit
la pose de dents artificielles, et eat à
nant prèt à poser des pateliers comrpit,
partiels de fausses dents ajustees a
| de precision et imitant tellement Jos
| naturelles qu'il est impossible de s 6;
| sevoir.
I donne une attention speciale à là 6,
servation des dents cariées.
J. W. BASTOW.
Chirurgien-Dent à
tds g, 30 Août 1873. of
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_w. BAS TOW, Cameron Devris ra,
07, en haut, coin de la Grande Kuc qu de
la Rue Notre Dame. Heures de burn
9 a.m. jusqu'à midi, et de ? heures jusqu à
5 heures p.tn.
d Vds: DANS LES LIMITES by
L'ÉTABLISSEMENT.
AVIS PUBLIC est par lo présent donne
que le fait de prendre, en s'y établissant ou
e toute autre manière, des terres inoccu.
pées dans les Limites de l'Etablissement.
soit sur la Hivière Houge cu sur In livivre
Assiniboino, sans avoir prealablement oh.
tenu la permission de ce Departement, ue
sera pas reconnu par le Gouvernement
comme donnant un droit exclusif d'etublis
sement (homestead} où de préemption, a
toute personne est par dæ présent requis ds
se conduire en Censrquence.
Par ordre,
J. 8. DENNIS,
Arpenteur Genérai
Bureau des Terres de la Puissance,
21 Mars, 1833. }
AMRNE PAR LE SEL KIRK.
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ment
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DU LABERAL.
| CONSEIL DE2 TERRITOIRES DU
NORD-OUEST.
L'Assemblée sermi-annuelle du Cort!
ten
des Territoires du Nord-Ouest, sera t
l'Hôtel du Gouvernement, à Fort ün
Par ordre,
WILLIAM 3 URQUHAN!
Secrétaire du Conseil du Nord-Ouest *
Winnipeg, 23 Août 1873,
1, Communes 45 00 |
a 8 WC. FONSEC
POINTE DOUGLAS.
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A constamment en main un aseoriuun
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